D’où viennent les données ?
Nous recueillons les loyers demandés, c’est-à-dire les prix affichés publiquement pour des logements à louer. Les sources sont de deux types :
- Les sites des exploitants et gestionnaires d’immeubles, qui publient leurs logements disponibles et leurs prix.
- Les sites d’annonces publics, lorsqu’une annonce correspond à un immeuble locatif.
La collecte est faite de façon régulière. Une même offre peut donc être observée plusieurs fois : ces observations répétées servent à suivre son évolution, jamais à compter des logements supplémentaires.
Loyer demandé ou loyer signé : quelle différence ?
Le loyer demandé est le prix annoncé. Il ne prouve pas le loyer finalement signé dans un bail, ni le loyer payé par les locataires actuels. C’est pourquoi nos chiffres diffèrent des loyers moyens publiés par la SCHL, qui portent sur les logements occupés. Les deux mesures sont utiles ; elles ne répondent pas à la même question.
Ce que représente chaque prix
Un même montant peut vouloir dire des choses très différentes. Nous conservons toujours la base du prix :
| Base du prix | Ce que ça signifie | Exemple |
|---|---|---|
| Logement précis | Le prix d’un appartement en particulier. | 1 890 $ pour le 4½ no 302 |
| À partir de | Le prix de départ d’un type de logement ou d’un plan. | 4½ à partir de 1 745 $ |
| Fourchette | Un intervalle couvrant plusieurs logements. | 1 650 à 1 920 $ |
| Base inconnue | Le sens du prix n’est pas établi par la source. | « 1 700 $ » sans précision |
Quand une observation est-elle « actuelle » ?
Pour une comparaison actuelle, nous utilisons d’abord l’observation la plus récente de chaque offre, puis nous appliquons des règles de disponibilité et de fraîcheur. Par défaut, une observation est actuelle si elle a été vue dans les 7 derniers jours. C’est une règle d’admissibilité, pas une promesse que chaque source est mise à jour chaque jour.
Une observation plus récente montrant qu’une offre est retirée empêche un ancien prix attrayant de paraître encore disponible.
Quand un immeuble peut-il servir de comparable ?
Avoir un prix positif ne suffit pas. Nous vérifions la base du prix, la catégorie de logement et la preuve à la source. Lorsque trop peu de comparables actuels existent pour un type de logement — trois au minimum dans nos rapports exemples — aucune estimation n’est produite et le rapport explique pourquoi.
Les désignations québécoises (3½, 4½…)
Au Québec, les logements sont souvent désignés par leur nombre de pièces : un 4½ compte habituellement deux chambres, mais ce n’est pas garanti. Nous affichons la désignation telle que publiée par la source. Lorsqu’un nombre de chambres est déduit, il est clairement indiqué comme tel.
Les limites de nos données
- Une disponibilité observée décrit une offre vue à une source. Elle ne prouve ni le taux d’inoccupation, ni l’inventaire complet d’un immeuble.
- Les fiches de source ne sont pas automatiquement des immeubles ou des logements uniques vérifiés.
- L’information inconnue reste inconnue : nous ne devinons ni un nombre de chambres, ni une date, ni l’identité d’un immeuble.
- La couverture s’étend à l’ensemble du Québec ; sa densité varie selon le marché et le secteur.
Rapports datés et versions
Enregistrer une comparaison crée une version datée qui conserve les preuves et les hypothèses du moment. Actualiser crée une nouvelle version : l’ancienne n’est jamais remplacée en silence.
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